On a testé… la crêperie bretonne Ty Breizh

Dimanche passé, nous sommes allées (re)découvrir la Crêperie Bretonne Ty Breizh. « Redécouvrir », car celle-ci a été reprise il y a quelque temps par les patrons du bien connu Le Zocco Chico. Les anciens patrons, bretons d’origine, ont d’ailleurs été très généreux puisqu’ils ont confié leurs précieuses recettes !
IMG_1422
Mais Ty Breizh, ça veut dire quoi d’abord ? Eh bien, c’est le mot breton pour « Maison de Bretagne ». Et c’est exactement ce que l’on ressent une fois que l’on pousse les portes de l’établissement ! Lambris sur les murs, bateaux, photos de paysages bretons, bolées, plaques de différents lieux de Bretagne… On s’y croirait !
IMG_1446
IMG_1469
Notre plaque préférée… 
Nous avons commencé notre expédition bretonne avec un apéro. Nous avons opté pour celui de la maison : un kir breton (du cidre avec de l’hydromel). Un peu déroutant au début, et puis l’on en redemande ! Ce subtil goût de miel vous tapisse le palais et c’est trop trop bon !
IMG_1472
On se lance ensuite dans le vif du sujet, avec les fameuses galettes de sarrasin ! Le choix fut difficile, vous vous en doutez… On a d’ailleurs demandé à la serveuse de revenir plus tard deux fois de suite !
Margot a finalement pris la crêpe Gwadegen à base de chèvre, lardons, épinards et tomates. Pauline a craqué pour la suggestion du moment, la crêpe Tartiflette (pas besoin de vous faire un dessin).
IMG_1443
Les crêpes et leurs garnitures étaient très goûteuses. Nous vous recommandons à 100% les deux mais il est vrai que nous avons un peu de mal à retrouver le goût et la texture de la crêpe avec la tartiflette.
Nous avons évidemment bu le fameux cidre pour accompagner le tout. Cidre que l’on boit dans une bolée (petit bol avec une anse). Mais pourquoi ?
Simplement parce qu’à l’époque, la vaisselle était fabriquée en terre… et qu’il était plus simple de fabriquer des bols que des verres. Voilà :-), vous pourrez fièrement lancer cette info lors d’un dîner mondain. (Non non, ne nous remerciez pas…)
IMG_1439
la fameuse bolée
Nous nous sommes ensuite laissées tenter par un dessert et avons choisi la crêpe au caramel beurre salé. UNE TUERIE ! C’est d’ailleurs l’une des crêpes les plus appréciées par les clients). Nous avons demandé de l’accompagner d’une boule de glace vanille et la cuistot nous a rajouté des amandes grillées… encore meilleur !
IMG_1461
Bref, nous sommes reparties repues et heureuses, avec un objectif en tête : réserver des vacances en Bretagne au plus vite ! En attendant, on a décidé d’écouter Manau en boucle (on sait que vous n’allez pas résister à la chanter).

Petit bonus

Vous avez toujours rêvé de parler quelques mots bretons ? Allez, c’est cadeau !
A votre bonne santé: Yemed mat
Bonjour: De mat
S’il vous plaît: Mar plij
Au revoir: Kenavo
Ty Breizh
Rue Pont d’Avroy, 28
4000 Liège
Une adresse que l’on vous recommande autant pour un repas que pour une pause sucrée !
Bon appétit,
Pauline & Margot

On a testé… le restaurant 1660 pendant les RestoDays

Hier soir, nos papilles ont frétillé et notre coeur a fait BOUM.

Margot et Pauline en vadrouille à Huy

Vous vous demandez très certainement ce qui nous a amenées jusqu’à Huy… Figurez-vous que Margot y a vécu pendant 2 ans et connait donc la ville comme sa poche. Pour Pauline en revanche, c’était une grande première !

C’est en réalité Maurane Crespin (notre fameuse « accro aux restos ») qui nous a contactées via Resto.be et qui nous a proposé de tester un restaurant dans le cadre des RestoDays. Notre engouement était tel que nous n’avons pas rechigné à prendre le train pour tester une nouvelle adresse huttoise !

RestoDays

21730832_1517714444955849_3530502642631945184_n

Rares sont ceux qui ne connaissent pas encore le concept des RestoDays ! Pour cette 16ème édition, 285 restaurants (dont 22 étoilés Michelin) participent à l’aventure et proposent des menus à des prix tout à fait raisonnables. Les gourmets peuvent donc en profiter pour tester des établissements dont ils n’osaient rêver ! Vous avez le choix entre un lunch ou un dîner et ce, partout en Belgique.

A l’heure où nous écrivons ces quelques lignes, de très chouettes restaurants ont encore des tables libres donc FONCEZ ! Nous vous conseillons vivement le Restaurant Didier Galet, L’atelier du Sélys (Pauline y sera d’ailleurs ce soir), La Cucinella ou encore Le Coq au champs.

Site internet
Page Facebook

Nos premières impressions

Sur les conseils de Maurane, nous nous sommes rendues au restaurant 1660. Niché en plein coeur du centre historique, l’établissement est parfaitement situé et nous avons pris un réel plaisir à nous y rendre à pied (après un apéro sur la Grand-Place, évidemment).

Le cadre est vraiment très joli : murs en pierre, grande cheminée travaillée, ambiance cosy avec une décoration très épurée. Dès notre entrée, nous avons senti que nous allions passer un agréable moment !

Incroyable mais vrai : nous avons même pu profiter de la superbe terrasse ! Nous sommes sorties quelques fois pour prendre l’air et cette impression d’être coupées du monde nous a marquées. Margot était d’ailleurs apaisée par le …tenez-vous bien… CLAFOUTIS de l’eau. Oui oui, elle a réussi à sortir ce mot lorsqu’elle complimentait le chef ! Bref. Des plaids gentiment apportés par notre hôtesse, un calme impressionnant et un verre de vin : toutes les conditions étaient réunies pour papoter et profiter des extérieurs entre les plats.

Notre menu

Venons-en maintenant à ce qui vous intéresse certainement le plus : notre menu ! Nous avons dégusté 8 assiettes différentes, dont 1 « surprise » concoctée par le chef. Nous n’avons pas l’habitude de décrire nos expériences gustatives mais voici en quelques mots ce que notre petit palais a ressenti.

Tartare de homard, citron confit


Ce plat était simple et on ne peut plus efficace, servi sans fioritures. Tout ce que l’on recherche quand on déguste un produit comme le homard ! Bravo pour le citron confit qui a su trouver sa place sans voler la vedette au homard.

Saumon mariné, radis daikon, fromage frais


Du croquant, du croustillant, du fondant : un mélange de textures jouissif. Fraicheur et légèreté étaient aussi au rendez-vous. Mention spéciale pour les oeufs de poisson volant au wasabi : un pur délice !

Truite belge, chou-fleur


Nous avons trouvé cette petite purée/crème/mousse (oui c’était un peu de tout ça) de chou-fleur très agréable. A nouveau un mélange de textures réussi grâce à la peau dorée et croustillante de la truite !

Bar de ligne, cresson, tartare d’huîtres


Le tartare d’huîtres a apporté une note iodée justement dosée. Nous avons adoré le mariage avec les dés de pommes de terre et de céleri !

Arancini à l’encre de seiche, ris de veau laqué, panais


Alors là : ce ris de veau fut une révélation pour Pauline ! Comment peut-on rendre un thymus de veau aussi délicieux ? Car oui, c’est bien de cela qu’il s’agit, ahah… Sa croûte croustillante à souhait et son coeur fondant ont ravi nos papilles.

Surprise du chef 


En mauvaises blogueuses que nous sommes, nous avons oublié de noter l’intitulé de cette surprise.  Humhum… Laissez donc parler votre imagination (comment s’en sortir avec une pirouette) !

Filet de porcelet, butternut, pancetta, moutarde à l’ancienne


Septième plat… Cela devenait un peu compliqué pour notre petit estomac mais comment résister ? La moutarde a apporté le pep’s dont cette assiette avait besoin et le côté salé de la pancetta contrebalançait parfaitement la douceur de la butternut.

Prunes, crème de mascarpone, tuile croquante


Même si l’assiette de fromages nous faisait les yeux doux, nous avons préféré terminer sur une note fraiche et sucrée (qui l’eût-cru?). Nous espérions de la légèreté et avons été ravies de déguster un dessert simple et gourmand.

La sélection des vins

Notre avis

Bon, nous vous avons déjà spoilé dès le début mais cette adresse est un immense coup de coeur ! L’équipe est aux petits soins et nous nous sommes vraiment senties à l’aise dans cette ambiance chic mais pourtant sans chichis.

Nous n’avons jamais eu l’air aussi sages…

Nous sommes restées assez longtemps à table (de 19h à 23h45). Cela pourrait déplaire à certaines personnes mais nous faisons partie des clients qui aiment profiter du moment présent et qui préfèrent attendre un peu entre chaque plat. Quand on réserve dans ce type d’établissement, ça fait partie du jeu. Surtout que le chef est seul en cuisine, sachez-le…

A la fin du repas, nous avons également eu le plaisir de papoter un peu avec le chef et propriétaire des lieux, Cédric Leleux. Ce dernier s’est lancé il y a neuf mois à peine et nous lui souhaitons le meilleur pour la suite de cette belle aventure !

Nous nous sommes régalées du début à la fin et nous ne manquerons pas d’y retourner à titre personnel pour tester leur carte habituelle (une nouvelle tous les mois).

Nous terminerons enfin cet article en remerciant vivement Cédric Leleux et sa compagne, pour leur invitation et leur accueil.

Maurane, merci d’avoir pensé à nous et de nous avoir fait confiance. C’était un super moment !

Salutations gourmandes,

Pauline & Margot

15941509_231197060669663_2820469139576623584_n

 

 

 

Restaurant 1660
Rue Griange 14
4500 Huy
Site internet
Page Facebook

 

 

 

On a testé… l’effet « Sainte Nitouche »

L’apéro est un moment sacré pour nous, ce n’est pas un secret. Réunir des amis autour d’une table et profiter de la vie : on ADORE. Ajoutons à cela du saucisson, du fromage, une bonne bière et nous sommes comblées…

Notre amour de l’apéro (pour ne pas dire de l’alcool, ça ferait mauvais genre) est tel que nous avions envie de mettre le travail d’une brasserie à l’honneur ! Après quelques recherches, nous avons poussé les portes d’une brasserie de Beyne-Heusay. Le nom de leur bière nous intriguait fortement, nous voulions en savoir plus !

Une chose est certaine : la bière Sainte Nitouche a conquis notre coeur et notre foie !

Photo brasserie (7)
Crédit photo : Brasserie de la Croix

Derrière la Sainte Nitouche se cachent un brasseur passionné, Vincent, et son beau-frère, Vincent. Inutile de préciser que ces deux prénoms facilitent grandement les choses au moment de commander! Tu cries « Vincent, une bière stp! » et tu es certain(e) de l’avoir (avec un peu de chance, tu en as même deux, hèhè).

Bref, revenons-en à nos houblons.

La naissance d’une Sainte Nitouche

La Sainte Nitouche est avant tout l’histoire d’un garage et d’une bande de potes. Vincent concocte son  breuvage pour les apéros : une bière forte mais facile à boire… Les traits de caractère d’une vraie sainte nitouche, en somme !

C’est d’ailleurs au détour d’une conversation de garage qu’est évoqué le nom « Sainte Nitouche« . « Vincent, ta bière n’y parait pas mais elle fait tout son effet ! » Eh voilà, c’est aussi simple que ça : la Sainte Nitouche est née !

La bière connait un franc succès et les quantités commandées par-ci, par-là augmentent fortement… La société voit alors le jour en 2014 et 2015 est la première année complète de production pour Vincent (500 hectolitres au total!).

BRASSEUR VL
Vincent, brasseur / modèle photo à ses heures perdues 😉 Crédit photo : Brasserie de la Croix

Notre expérience

Après une journée de boulot, nous n’attendons qu’une chose : notre visite de la brasserie. Coincées dans les bouchons, nous trépignons d’impatience et envoyons un sms : « Nous serons légèrement en retard… coincées dans les bouchons! » Réponse des intéressés : « On vous attend. On est déjà à l’apéro. » OK, le ton est donné. Nous allons passer un très bon moment.

IMG_3756
Margot, bien trop pressée d’arriver…
IMG_3758
L’effet « apéro » : grands sourires, filles épanouies

Accoudées au bar (des années d’expérience au compteur), nous buvons les paroles des deux Vincent… Mais pas que… Bah oui ! Nous nous devions de goûter les différentes bières, conscience professionnelle oblige… Et vous vous doutez bien que nous nous sommes ré-ga-lées…

IMG_3788IMG_3789

Les bières proposées par Vincent ont la caractéristique d’être longues en bouche et très équilibrées. Nous avons d’ailleurs été séduites dès la première gorgée. La gamme est également pensée pour que vous trouviez toujours la bière qui correspond à vos goûts/à un moment de la journée/à une occasion…

Profitons-en pour vous la présenter :

IMG_3782

Sainte Nitouche – bière blonde, 9,5%
Légèrement houblonnée, goût floral et rond, avec une pointe d’amertume
Notre avis : Celle-ci est vraiment notre coup de coeur. Elle se boit tellement facilement que nous la prenons pour une petite blonde innocente… Grave erreur !

Sainte Nitouche Blondinette – bière blonde, 6%
Plus houblonnée, avec une amertume plus prononcée. « Bière de soif », selon nos guides
Notre avis : Plus difficile à appréhender à cause de son amertume, elle n’en reste pas moins une super blonde, très rafraichissante.

Sainte Nitouche du Verger – bière blonde aux fruits, 4,5%
Composée à 30% de jus de pomme, goût de cidre/bière en bouche
Notre avis : La Sainte Nitouche du Verger est la bonne surprise de notre dégustation! Nous reprochons souvent aux bières fruitées d’être trop « artificielles », de ne laisser qu’un horrible goût sucré en fin de bouche… Honnêtement, nous n’étions donc pas trop emballées à l’idée de la goûter… Mais le fait de rajouter du vrai jus de pomme change la donne. C’est léger, frais, gourmand et… pas trop sucré!  Nous avons appris que le vrai jus de fuit refermente en bouteille. Si on ne stoppe pas cette refermentation, 100% des bouteilles explosent. Les brasseurs jouent donc avec des arômes et du sucre pour éviter ce travail supplémentaire… Remercions le côté rebelle de nos Vincent ! Nous sommes réconciliées avec les bières fruitées.

Sainte Nitouche Brunette – bière brune, 8%
Goûts de café, réglisse et chocolat, légère astringence
Notre avis : Une bière brune très agréable qui révèle des facettes différentes selon la température de dégustation.

Et leur dernier bébé : Sainte Nitouche Blanche – bière blanche, 6%
Très équilibrée, notes d’agrumes
Notre avis : Nous n’avons pas eu la chance de la déguster mais cela ne saurait tarder ! Nous sommes certaines qu’elle sera votre prochain allié de l’été !

La visite de la brasserie

Figurez-vous que nous avons dû nous avouer bien naïves ! Saviez-vous que beaucoup de brasseries ne brassent pas elles-mêmes leur bière ? Non ? Eh bien nous non plus ! Le terme « brasserie » ne veut pas dire grand chose… La brasserie de la Croix, elle, est une brasserie avec un grand B ! Nous étions donc encore plus enchantées de pouvoir découvrir leur travail…

IMG_3773
Qui est la plus sainte nitouche des deux ?

Nous allons éviter de vous décrire en long et en large les différentes étapes de fabrication d’une bière mais c’était un réel plaisir d’écouter Vincent nous parler avec passion de son travail!

Photo brasserie (3)
Crédit photo : Brasserie de la Croix

Photo brasserie (4)

Crédit photo : Brasserie de la Croix

INVESTISSEMENT 2016 (3)

Crédit photo : Brasserie de la Croix

IMG_3776

Intéressé(s) ?

Les revendeurs de la Sainte Nitouche se multiplient et vous n’aurez pas trop de difficulté à en trouver un près de chez vous (pour le listing complet des revendeurs, cliquez ici).

Si vous en avez l’occasion, nous vous conseillons fortement de vous rendre à la source ! La brasserie est ouverte au public tous les vendredis de 17h à 19h. Pour beaucoup, la brasserie est devenue LE rendez-vous incontournable pour terminer la semaine en beauté! On se voit là-bas ? 🙂

Gagnants du concours

  • Lot « Come on Belgium » (à boire pour oublier notre défaite) : Tiph Hubert
  • Lot « découverte » : Fanny Blj

Deux gagnantes… bravo à vous les filles !!!
Comme quoi, la bière n’est pas qu’une affaire d’hommes…

Nous vous quittons avec les réponses poétiques des Vincent à notre question préférée et en profitons pour les remercier encore une fois pour cet apéro instructif et convivial !

Selon vous, une bière devrait toujours…

– être le reflet de la personnalité du brasseur ;
– être le début d’un long moment passé avec les amis.

Brasserie de la Croix
Rue des Cerisiers, 48 à 4610 Beyne-Heusay
Site internet
Facebook